Maîtresse : déni d’orgasme à Paris

Propriété des dominatrices SM

Parmi les pratiques sexuelles de domination en vogue dans la capitale française, il y a le déni d’orgasme, généralement infligé par une dominatrice à Paris. Il tend à administrer une stimulation sexuelle chez un soumis ou une soumise en vue de provoquer un intense désir, sans toutefois aller jusqu’à l’orgasme ou jusqu’à l’éjaculation. En envoyant le partenaire soumis jusqu’à la limite de l’orgasme sans le provoquer, cela active bien souvent un grand sentiment de frustration qui excite le bénéficiaire de la stimulation. Cela vient également émoustiller le sentiment de puissance de la maîtresse sm.

Plusieurs variantes de scénarios BDSM

L’orgasme forcé est aussi une pratique sexuelle où l’homme peut être attaché ou va devoir se montrer passif. Cela tout en profitant d’une masturbation de sa partenaire qui va chercher à retarder le plus longtemps possible l’éjaculation, tout en maintenant un niveau d’érection suffisant. L’excitation du soumis s’enclenche durant cette période qu’il doit surmonter pour atteindre l’orgasme. Cependant, ce n’est pas lui qui décide du moment où il peut jouir et éjaculer mais bien sa dominatrice parisienne. Plusieurs scénarios de domination peuvent en ce sens être aménagés, comme une abstinence plus ou moins longue afin de faire monter le désir via cet interdit.

Une sexualité cérébrale

Cette frustration provoque quelques stigmates ce qui pimentent la situation, comme les testicules qui vont gonfler jusqu’à bleuir, provoquant les moqueries de la dominatrice sévère qui en profite pour constater son pouvoir.Certains masochistes libertins Parisiens peuvent ainsi rester plusieurs jours sans éjaculer, tout en ayant les bénéfices physiologiques d’une éjaculation. Encore un des privilèges que cède leur maîtresse pour faire plaisir à son esclave sexuelle.

L’orgasme dans le temps, la construction du fantasme SM

Le déni d’orgasme peut également être encadré par une limite de temps, c’est-à-dire que la dominatrice va autoriser l’homme à se masturber pendant une certain temps, temps généralement très restreint. Durant cette période, le masochiste a l’autorisation d’éjaculer mais les règles de ce jeu de rôles sont faites pour qu’il n’en est pas le temps. Il s’agit là d’une torture psychique que la dominatrice va faire subir à son dominé durant le temps qu’elle désire. Ce temps étant, en réalité, convenu auparavant entre deux adultes aussi bien responsables que consentants.

le masochiste a l’autorisation d’éjaculer

L’inversement des rôles : femmes soumises et maître BDSM

Le déni d’orgasme peut aussi être pratiqué avec un maître BDSM et une femme nymphomane. En effet, celle-ci dispose d’une assez forte libido pour rentrer dans le cadre ludique de cette pratique. Le déni d’orgasme peut par ailleurs et pour un plaisir « différent » être pratiqué avec une femme fontaine.

La démocratisation de la domination féminine dans le sexe

Dans les films pornographiques, le déni d’orgasme est généralement appelé « tease and denial », ce qui se traduit par « faire des taquineries d’ordre sexuel avant de nier », nier ainsi la réalité de l’éjaculation de l’homme et donc de sa supériorité. Pour rendre le rapport sexuel plus réel, l’homme soumis et la dominatrice sont les protagonistes d’une relation sexuelle non génitale qu’il vont venir alimenter par les humiliations verbales de l’un, l’asservissement de l’autre.

Le déni d’orgasme s’accompagne aussi de différentes thématiques d’ordre cérébral. Ainsi, certains masochistes à la sexualité verbale aiment qu’il leur soit attribué un petit sexe et les raisons de cette petitesse ralliée à sa personnalité profonde. Dans ce cas-là, le soumis aime se voir traiter comme faible durant sa séance d’humiliation verbale. Le fait de s’attaquer à son sexe est d’autant plus important qu’il est marqueur de virilité et qu’il n’a aucun pouvoir pour changer cet attribut naturel. Cela va évidemment renforcer sa jouissance sexuelle à être humilié et à vivre l’injustice comme jouissive voire extatique. Bien entendu, la posture du soumis dans le cadre de sa pratique sexuelle n’a rien à voir avec sa vie sociale.

Franchir le pas pour rencontrer une dominatrice

À Paris, Il est possible de rencontrer une maîtresse dominatrice pour assouvie ses pulsions masochistes. Deux solutions se proposent à celui ou celles qui veut tester ces nouvelles pratiques. La première consiste à solliciter une dominatrice disponible dans la capitale pour obtenir les faveur d’une déesse. La seconde consiste à se rendre dans un établissement prévu à cet effet comme Cris et chuchotements, boîte SM situé dans le 17ème.

Auteur : Santú