Le soumis remercie sa maîtresse..

Un bruit de chaînes brise le silence, le miroir renvoie l’image d’un homme nu.
Il porte des fers aux poignets, aux chevilles et au cou. Le scénario est simple,
l’homme aime avoir mal. La maitresse dominatrice attache les poignets à un treuil.
Les bras tendus au-dessus de sa tête, l’homme, face à son reflet, attend.
Le soumis reste suspendu au bon vouloir de sa maitresseCent cinquante coups de fouet avant d’être enfermé dans une cage suspendue,
prison faite de liens de cuir coulissants qui se resserent sous le poids du captif.
Qui se resserent jusqu’à l’étouffement de la victime si personne ne l’en extrait.
L’homme le sait, comme il sait avoir peur du vide.

Cent cinquante coups de fouet !
La plainte se transforme en cri, le dos se zèbre. Les reins cèdent, le corps se cambre.
Les chaînes retiennent les poignets au-dessus du corps qui se balance d’avant en arrière.
Le bruit des lanières de cuir fendant l’air toujours et encore, suivi de cris.
L’homme fatigue, attend la fin, jouit de l’attente.

Les chaînes glissent au sol, le corps s’effrondre.
La lumière met en exergue la chair gonflée.

L’homme soumis remercie la maîtresse.

La fin d’une séance classique de Maitresse Cathy.
Les soumis se soumettent aux caprices acceptés en toute conscience.
Ils jouissent de la douleur physique et psychique procurée par la dominatrice Cathy.
Tout le talent réside en la capacité de gérer l’attente de l’autre. L’autre, c’est le soumis
qui reste suspendu au bon vouloir pervers da la maitresse du donjon.
Un jeu très subtil entre les deux acteurs SM mène la danse masochiste.
Ils sont d’accord l’un pour recevoir, l’autre pour donner. Jusqu’où ?
C’est la maitresse qui le décide, elle seule sait jusqu’ou elle peut aller.
Elle connaît les limites à ne pas franchir, elle restera focaliser sur le seuil acceptable
de soumission que peut supporter son soumis.
Un centre de dressage à la méthode ADE

Elle atache les chevilles du soumis au sol..

Le soumis voulait voir son sang coulé.

Le soumis lui a dit qu’il voulait voir son sang coulé. Il avait vu des photos de séances BDSM sur son site de maitresse dominatrice. Une photo l’avait interpellé : elle montrait un homme dont les tétons étaient transpercés d’aiguilles de part en part. Le soumis trouvait que le téton ressemblait au cœur d’une fleur. C’est ce que lui dit le soumis par téléphone avant de prendre un rendez-vous SM avec dominatrice Cathy. Le soumis est nu, à genoux. La maitresse attache ses chevilles au sol, lui demande s’il est sur de ce qu’il veut. Il dit qu’il regrettera s’il n’essaye pas. L’idée lui trotte dans la tête depuis des mois. Sa voix porte une assurance teintée d’un doute qui l’excite déjà. Dominatrice Paris Cathy le regarde, il est en érection, elle sourit. soumisLa maitresse lie les mains de l’homme soumis à une colonne de bois. Face au miroir, il ne bouge plus, ne pourra plus bouger. Le sexe est en érection. Une à une la dominatrice délivre les aiguilles de leur enveloppe stérile. Le soumis regarde. Maitresse Cathy passe un tampon d’alcool sur ces pectoraux, prend une aiguille et transperce le téton. L’œil s’affole, bruit de chaînes, il gémit. Une autre et une autre et une autre encore, corolle autour du téton. Ses muscles bandent, le sexe, lui, a perdu de sa superbe. Le soumis cri enfin. La maitresse dominatrice lui dit qu’il reste l’autre côté à faire. Le regard soumis de l’homme s’emballe. La maitresse jauge la capacité à supporter la douleur et transperce le sein. Il hurle… Les tétons du soumis sont pareils à des fleurs carnivores. Maitresse Cathy lui caresse la joue et plante les deux dernières aiguilles au centre des fleurs. Le soumis hurle à nouveau. Cathy le laisse reprendre son souffle, retire les aiguilles. Filets de sang coulant lentement le long du corps du soumis. Le regard calme, l’homme soumis se regarde face au miroir, il voit les chemins tracés par son sang. Il remercie sa maitresse.

Il est nu dans le donjon.

Le soumis arrive le matin, tous les vendredi matin de chaque mois. Il se dévêt, pose sur une chaise son costume, sa cravate, sa chemise, son boxer de bon goût et ses chaussettes.
La Maitresse dominatrice lui lie les mains à l’aide d’une corde, le bâillonne, recouvre sa tête d’une cagoule de cuir. Seule la tête est habillée. Nu dans le donjon, seule la tête reste habilléeCe soumis ne vient pas chercher la douleur physique, il n’aime pas avoir mal. Un vendredi par mois, il entre dans un cercueil qu’elle referme sur lui. Il dit que la nuit l’aspire, que l’enfermement le pousse à aller au bout de lui-même, de ses frayeurs. Le soumis reste enfermé six à huit heures, crie à partir de la cinquième heure qu’il veut sortir. La maitresse sévère et exigeante attend toujours avant de le délivrer.

Il remercie sa maîtresse.

La croix de Saint-André

Croix de saint André accessoire utile de la maîtresse éducatrice sévère..

Le soumis est de dos, ses bras sont attachés à une croix de saint André.

Le donjon est dans le noir. La flamme d’une bougie fait danser un semblant de lumière dans la pénombre. L’ambiance est pesante voire glauque, une cérémonie de circonstance plane dans l’édifice emplit de punitions passées… L’homme à la croix de saint André a dit qu’il voulait deux cents coups de fouet. Il a même dit qu’il voulait en garder la trace. Il attend soumit, que s’abatte sur lui le courroux de sa maitresse dominatrice. Le soumis est de dos, ses bras sont attachés à une croix de saint André. Le donjon est dans le noir. La flamme d’une bougie fait danser un semblant de lumière dans la pénombre. L’ambiance est pesante voire glauque, une cérémonie de circonstance plane dans l’édifice emplit de punitions passées… L’homme a la croix de saint André a dit qu’il voulait deux cents coups de fouet. Il a même dit qu’il voulait en garder la trace. Il attend soumit, que s’abatte sur lui le courroux de sa maitresse dominatrice.