Pratiques sexuelles singulières

Nous avons déjà publié des articles sur les pratiques sexuelles particulières et marginales et au-delà des pratiques « borderlines », nous allons aussi vous faire découvrir de nouveaux termes.

Vous connaissez l’agoraphobie ? Cette crainte des espaces publics. Il existe aussi l’agoraphilie, apparentée à l’exhibitionnisme qui signifie la volonté de faire l’amour dans un espace public ou un lieu où l’on peut se faire surprendre. Le toiturophile c’est la même chose, mais en prenant un peu de hauteur. Vous comprenez le concept de l’article désormais ?

On voit aujourd’hui une explosion du travestissement des hommes en femmes mais également des femmes en hommes. L’attirance pour une femme habillée comme un homme s’appelle l’andromimétophilie.

Voilà la meilleure : la coprolalie. Il s’agit là d’une impulsion à dire des mots crus pendant l’acte sexuel. Situons, vous venez d’avoir un enfant avec une fille que vous connaissez depuis deux ans, vous êtes fou amoureux d’elle. Lorsque vous la pénétrez pour la trois centième fois vous lui déclarez : « tu aimes ça petite pute ? Tu as arrêté de faire la belle depuis que tu as un gosse ? Tu veux faire la maman ? Comme une grande ? Comme la pauvre salope que tu as toujours été ? Espèce de ratée ! Heureusement que tu as un beau cul de cochonne pour te faire un billet dans ta vie de merde… ». Bien entendu, il peut y avoir plusieurs variantes à ce jeu de rôles selon les situations et personnalités de chacun. N’oubliez pas de vous excuser par la suite.

Ensuite nous avons des pratiques plus courantes voire majoritaires. L’avènement du porno a, par exemple, engendré l’acomoclitisme, le fantasme des pubis épilés, ce qui ne choque plus grand monde. Pourtant, il y a également la pogonophilie où l’excitation est provoquée par une forêt de poils.

Pareillement, l’elaionophilie est très en vogue (faire l’amour avec le corps enduit d’huile) à cause des ventes d’huile de massage et les divers lubrifiants. Enfin, la sitophilie est une étape obligatoire des jeunes couples, il s’agit de mélanger sexe et aliments, rien de très transcendant.

A contrario, nous connaissons une belle brochette de démence sexuelle. C’est le cas du bandonéon (pas l’instrument), excité sexuellement par une lumière artificielle. On imagine l’enfance très, très difficile. Le cachot, le repas quotidien et, de temps à autre, la lumière. Le bandonéon est certainement aussi claustrophile, c’est-à-dire masochiste qui apprécie tout particulièrement l’enfermement. A noter qu’ils font des cages BDSM absolument formidables désormais.

Le poids est parfois un vecteur d’attirance, nous avons ainsi l’ectomorphile qui aime les maigres voire les anorexiques. Identiquement, nous avons le pinguisophile pour les gros.

Puisque l’on parle d’obésité, rentrons un peu dans le spécial pour parler des « feeders » (l’article du lien est en anglais). les « feeders » sont des personnes qui veulent engraisser une autre personne : leur « feedee ». l’objectif est de gaver son partenaire pour finir par l’immobiliser et l’avoir sous sa dépendance. La feedee jouit du fait de perdre toute autonomie et nous voilà avec deux allumés de plus sur terre.

feeder et sa eater

tu es belle quand tu te goinfres ma chérie..

D’autres sexualités particulières auraient pu ètre évoquée, peut-être une prochaine fois.

Journée de la femme vue par un soumis

Aujourd’hui, c’est la journée de la femme et certaines d’entre elles descendent dans la rue pour étaler leurs revendications. Je ne comprends pas bien cette démarche sachant que j’évolue depuis cinq ans dans un milieu gynarchique.

Comment peut-on nier la supériorité des femmes ?

Aujourd’hui, ma dominatrice m’a puni pour garder « l’esprit de la journée de la femme ». Je dois donc rester attaché au chauffage jusqu’à ce soir pendant qu’elle ira manifester. Je lui reverse naturellement la moitié de mon salaire mais cela ne lui convient pas. Sa souffrance est de subir les matages des hommes et cette misogynie qui ne cesse. Je la comprends et je suis pour une monarchie gynarchique de droit divin, à la seule condition que la reine porte des bottes à talons aiguilles pour un meilleur rayonnement international.

femdom instruction

Une beauté naturelle

Alors que nous, esclaves soumis sans prétention, nous nous cassons la tête pour performer aux échecs ou en physique cantique, la femme est déjà, de fait, une réussite.  Ses courbes sont creusées par la grâce divine et leurs mouvements sont naturellement parfaites et sensuelles. Je pense que l’on devrait faire des initiations à la gynarchie dès le primaire et forcer les jeunes garçons à jouer à la poupée. Une éducation rêvée, entouré de maîtresses malveillantes qui auraient fait de moi un bien meilleur soumis.

Un cadeau à sa dominatrice pour la journée de la femme

Lundi, je me suis rendu au BDSMdonjon By Concorde et ses Love Store, le sex-shop spécialisé dans le fétiche à Paris. J’en ai profité pour acheter les accessoires de domination pour ma dominatrice (je lui ai offert un voyage en Guinée pour la Saint-Valentin et une voiture pour Noël). J’ai ainsi pu trouver ma cage de chasteté chromée pour 150 euros, un fouet métallique pour les jeux extrêmes quand ma dominatrice veut m’exhiber dans Paris et surtout je lui aioffert ce matin une cage SM à roulettes avec verrous cadenassés. Ce dernier cadeau l’a touché et elle m’a récompensé avec un frenck kiss, le premier depuis 78 jours.

Dîner ce soir

Comme c’est la journée de la femme, je dois tout faire ce soir. Je dois ainsi faire la cuisine une fois qu’elle est de retour pour me libérer, ensuite je la regarderai manger avant de dévorer les restes. enfin, je servirai de chiotte s’il elle le veut avant de m’auto enculer avec un godemichet dans le jardin. C’est le deal et je le respecterai en mémoire de toutes les femmes exploitées à travers le monde. Je suis un sous-féministe engagée et je l’assume, je veux que les dominatrices renversent le pouvoir en France.

Dominatrice Paris : les pratiques

Dans le monde de la domination BDSM, les meilleures maîtresses de France sévissent à Paris. Pour cause, le potentiel de soumis généreux étant important dans la ville lumière, elle est tout naturellement devenu le paradis des dominatrices sévères. Chacune ont leurs spécialités pour épouser au mieux l’attente des soumis.

Les phalliques, adeptes de la pénétration

La plupart des dominas sont phalliques et se concentrent principalement sur les pénétrations au gode-ceinture. Cela nécessite une certaines virtuosité pour faire vivre le phallus comme réel dans les fesses du soumis. Elles doivent adopter une position androgyne de dominante face au masochiste.

Le Fist Fucking est également très couramment empruntée pour son principe de possession, la maîtresse ressent la satisfaction de « tenir son soumis ».

Les dominatrices phalliques Parisiennes aiment également féminiser leurs masochistes en les travestissant ou en les forçant à voir des relations homosexuelles devant elles. Elles s’amusent alors à traiter leurs esclaves comme une sissy ou une trav femelle.

Les maîtresses castratrices

Chez les dominatrices, il existe également des castratrices, c’est-à-dire celles qui veulent éliminer l’initiative de leur esclave, leur propension à décider, à « avoir des couilles ». Elles vont user du ballbusting, de l’incontournable ceinture de chasteté ou d’autres épreuves inventives pour les rabaisser et nier leur masculinité. Émasculer un soumis, un luxe pour une domina bien sévère qui sait ce qu’elle veut.

Les dominatrices violentes

Certaines dominas hard revendiquent une certaine méchanceté, elles sont sévères et le font savoir. Elles aiment humilier leurs soumis et leur faire mal. Elles sont adeptes de la torture à l’électricité, des asphyxies, de la momification et des coups. Pour faire mal, elle utilise le fouet, la cravache ou encore le martinet. Elles sont dangereuses, c’est le nec plus ultra de la domination féminine à Paris.

Les dominatrices fétichistes

Les fétichistes des pieds ont besoin de lécher des chaussettes, des bottes et de belles cuissardes en cuir. Pas besoin d’être une véritable dominatrice pour se laisser lécher les pieds, c’est donc une forme de domination soft assez répandu dans les couples modernes qui veulent s’initier doucement au BDSM.

pieds femme dominatrice

À table !

La domination cérébrale

« Je vous ferai plus mal avec mes mots qu’avec mon fouet », cette mise en garde est signée maîtresse Cathy, dominatrice légendaire de la capitale Française et auteur du livre « maîtresse Cathy, l’insoumise » où elle aborde le milieu des escortes dominatrices et l’évolution du milieu entre les années 90 et aujourd’hui. Le principe est de venir humilier le masochiste en pointant certaines de ses failles, en le ramenant à des points précis de son parcours. Cette domination demande une certaine complicité avec le soumis, ainsi qu’une sensibilité de psychologue pour choisir les angles d’humiliations provoquant l’excitation.

L’ondinisme, terme érudit désignant la douche dorée avec une domina

L’uro, une pratique à part entière

L’ondinisme désigne une paraphilie consistant à être excitée par l’urine. Il s’agit d’un jeu érotique s’articulant autour de la pisse.  Rien à voir donc avec le syndrome respiratoire connu sous le même homonyme en médecine. Aussi désignée sous le vocable de douche dorée, de champagne ou de « Golden Shower », elle n’est souvent praticable qu’en compagnie d’une escort dominatrice de luxe dans le BDSM. De fait, il n’y a peu près que là que l’on peut la pratiquer sans trop se mouiller…

Une pratique difficile à appliquer autrement qu’avec une escort dominatrice

Plusieurs termes désignent cette paraphilie que l’on rencontre dans le milieu du sadomasochisme. Il est par exemple possible de parler d’urolagnie ou d’urophilie. Le problème réside dans le fait qu’il n’est pas simple de trouver une petite maîtresse amatrice de ces petits jeux coquins, mieux vaut donc se mettre à la recherche d’une escorte dominatrice qui connaît les codes du BDSM. En effet, certaines escort-girl ou partenaires sexuels acceptent d’uriner sur leurs compagnons érotiques du fait de la forte demande. Pour cela, les escortes proposent dans leurs annonces des « Golden Shower », c’est-à-dire des douches dorées, ou encore des jeux de pisse. Ainsi, lorsqu’un masochiste adepte de la domination accepte le « champagne » de sa maîtresse, il est plus pertinent de parler d’urophagie. Cela signifie qu’il va boire l’urine ou se laisser asperger par celle-ci et reconnaître une excitation sexuelle sans attouchements autres. Il n’est pas forcément simple de se retrouver dans ce jargon de call-girl.

urine dans sceau à champagne

Champagne ?

Des degrés de pratique dans l’uro

En matière d’urophagie, il existe là aussi certains degrés de pratiques. Par exemple, les soupeurs sont des individus qui sont attirés sexuellement par le fait de boire l’urine d’autres personnes. Ils peuvent ainsi servir de pissotière ou de vespasienne durant certaines soirées Sadomasochistes où leurs dominatrices viennent se soulager sur eux. Cependant, il est plus courant de rencontrer des hommes masochistes se voyant offrir du sperme par leur maîtresse favorite. Il y a là une multifonction du fantasme, celui d’être trompé, d’être doublé associé au fait de se soumettre sous les ordres impitoyables de l’escorte dominatrice.

Les origines japonaises des douches dorées

L’ondinisme est habituellement considéré comme une branche de l’omorashi avec une certaine touche occidentale, notamment en ce qui concerne l’approche du scénario. En effet l’omorashi est un fétichisme sexuel venu du Japon qui a déjà développé de nombreuses pratiques. Ils sont les pionniers du fétichisme des couches-culottes par exemple, ce qui consiste à s’uriner dessus avec toute le bienveillance d’une maîtresse dominatrice qui les surveille.

Maîtresse : déni d’orgasme à Paris

Propriété des dominatrices SM

Parmi les pratiques sexuelles de domination en vogue dans la capitale française, il y a le déni d’orgasme, généralement infligé par une dominatrice à Paris. Il tend à administrer une stimulation sexuelle chez un soumis ou une soumise en vue de provoquer un intense désir, sans toutefois aller jusqu’à l’orgasme ou jusqu’à l’éjaculation. En envoyant le partenaire soumis jusqu’à la limite de l’orgasme sans le provoquer, cela active bien souvent un grand sentiment de frustration qui excite le bénéficiaire de la stimulation. Cela vient également émoustiller le sentiment de puissance de la maîtresse sm.

Plusieurs variantes de scénarios BDSM

L’orgasme forcé est aussi une pratique sexuelle où l’homme peut être attaché ou va devoir se montrer passif. Cela tout en profitant d’une masturbation de sa partenaire qui va chercher à retarder le plus longtemps possible l’éjaculation, tout en maintenant un niveau d’érection suffisant. L’excitation du soumis s’enclenche durant cette période qu’il doit surmonter pour atteindre l’orgasme. Cependant, ce n’est pas lui qui décide du moment où il peut jouir et éjaculer mais bien sa dominatrice parisienne. Plusieurs scénarios de domination peuvent en ce sens être aménagés, comme une abstinence plus ou moins longue afin de faire monter le désir via cet interdit.

Une sexualité cérébrale

Cette frustration provoque quelques stigmates ce qui pimentent la situation, comme les testicules qui vont gonfler jusqu’à bleuir, provoquant les moqueries de la dominatrice sévère qui en profite pour constater son pouvoir.Certains masochistes libertins Parisiens peuvent ainsi rester plusieurs jours sans éjaculer, tout en ayant les bénéfices physiologiques d’une éjaculation. Encore un des privilèges que cède leur maîtresse pour faire plaisir à son esclave sexuelle.

L’orgasme dans le temps, la construction du fantasme SM

Le déni d’orgasme peut également être encadré par une limite de temps, c’est-à-dire que la dominatrice va autoriser l’homme à se masturber pendant une certain temps, temps généralement très restreint. Durant cette période, le masochiste a l’autorisation d’éjaculer mais les règles de ce jeu de rôles sont faites pour qu’il n’en est pas le temps. Il s’agit là d’une torture psychique que la dominatrice va faire subir à son dominé durant le temps qu’elle désire. Ce temps étant, en réalité, convenu auparavant entre deux adultes aussi bien responsables que consentants.

le masochiste a l’autorisation d’éjaculer

L’inversement des rôles : femmes soumises et maître BDSM

Le déni d’orgasme peut aussi être pratiqué avec un maître BDSM et une femme nymphomane. En effet, celle-ci dispose d’une assez forte libido pour rentrer dans le cadre ludique de cette pratique. Le déni d’orgasme peut par ailleurs et pour un plaisir « différent » être pratiqué avec une femme fontaine.

La démocratisation de la domination féminine dans le sexe

Dans les films pornographiques, le déni d’orgasme est généralement appelé « tease and denial », ce qui se traduit par « faire des taquineries d’ordre sexuel avant de nier », nier ainsi la réalité de l’éjaculation de l’homme et donc de sa supériorité. Pour rendre le rapport sexuel plus réel, l’homme soumis et la dominatrice sont les protagonistes d’une relation sexuelle non génitale qu’il vont venir alimenter par les humiliations verbales de l’un, l’asservissement de l’autre.

Le déni d’orgasme s’accompagne aussi de différentes thématiques d’ordre cérébral. Ainsi, certains masochistes à la sexualité verbale aiment qu’il leur soit attribué un petit sexe et les raisons de cette petitesse ralliée à sa personnalité profonde. Dans ce cas-là, le soumis aime se voir traiter comme faible durant sa séance d’humiliation verbale. Le fait de s’attaquer à son sexe est d’autant plus important qu’il est marqueur de virilité et qu’il n’a aucun pouvoir pour changer cet attribut naturel. Cela va évidemment renforcer sa jouissance sexuelle à être humilié et à vivre l’injustice comme jouissive voire extatique. Bien entendu, la posture du soumis dans le cadre de sa pratique sexuelle n’a rien à voir avec sa vie sociale.

Franchir le pas pour rencontrer une dominatrice

À Paris, Il est possible de rencontrer une maîtresse dominatrice pour assouvie ses pulsions masochistes. Deux solutions se proposent à celui ou celles qui veut tester ces nouvelles pratiques. La première consiste à solliciter une dominatrice disponible dans la capitale pour obtenir les faveur d’une déesse. La seconde consiste à se rendre dans un établissement prévu à cet effet comme Cris et chuchotements, boîte SM situé dans le 17ème.

Auteur : Santú